Attention, ceci est une déclaration d’amour.

Le sport, j’en ai toujours fais et je ne me vois pas m’en passer. J’ai du tomber dedans à 2/3 ans au baby gym que j’ai enchaîné avec de la gym aux agrès, de longues années de GRS ponctuées d’athlétisme puis sont venues la danse et plus tard la salle de sport. Le tout au rythme de 3 à 8 heures par semaine, c’était vraiment un élément majeur de mon emploi du temps.

Et puis je suis monter habiter à Paris. Un rythme pas simple à gérer qui m’empêche de suivre une activité en club à cause des horaires fixes pas forcément arrangeants et surtout finanièrement, c’est bien différent de la province. ( autrement dit, un gouffre financier )

Bref, il a fallu trouver une solution pour continuer à se défouler, se changer les idées. Guidée par mes parents ( un papa qui a fait des marathons foufou à Paris, New York, Marrakech il y a bien des années et une maman qui enchaine les trails dans notre joli Luberon ), je me suis mise au running l’an dernier.
J’ai eu du mal à être régulière j’avoue. Le parcours que j’avais à disposition n’était pas franchement adaptés à mon niveau: finir par 1,5km en côte raide pour débuter, ça pique.

Cet été, j’ai découvert sur les réseaux sociaux via Cécile Espinasse de chez Paulette, Laura et Valentine les copines de vernis la Boost Battle Run d’Adidas. J’ai filé m’inscrire au groupe de Bastille, le plus proche de mon futur nouveau chez moi ( car oui j’avais décidé de passer de la banlieue proche à Paris même )
Il y a eu les aléas de l’immobilier neuf et je n’ai finalement pu emménager qu’en novembre. Et enfin aller courir à Bastille.

 

Et comment vous dire. Ça a été une révélation.
De moi à moi d’abord, savoir que je pouvais courir à ce rythme, aussi longtemps sur une telle distance, voir mes chrono et mes distances s’améliorer, c’est vraiment motivant.
Et puis la Boost Bastille…C’est plus qu’un groupe de running, c’est un moment un peu magique, avec beaucoup de rires, de motivation collective, de superbes actions créatives, des personnes en or. et des bières et mojitos.

Un combo parfait qui transforme ton mercredi soir en plus belle soirée de la semaine. Je ne pense pas qu’on puisse décrire cette atmosphère, il faut juste y être pour comprendre.
Depuis fin décembre, je me contente malheureusement de passer aux after runs et d’aider aux actions créatives à cause de ma vilaine tendinite mais je meurs d’impatience de remettre mes baskets. En attendant, c’est renforcement musculaire avec Nike Training Club ( très bien au passage je vous le conseille pour le sport d’appart )

C’est l’histoire de mon coup de foudre pour le running et une team en or. Merci Adidas pour cette initiative et un immense merci aux membres qui permettent toutes ces jolies choses. Et plus particulièrement aux copines et à Camille, notre super coach. #momentculcul

 

A ma façon, j’avais envie de vous faire découvrir cette team qui a désormais une grande place dans mon coeur. Avec du vernis et des paillettes, ça n’est pas parce que je parle sport que j’oublie mes flacons et mes pinceaux 😉
En base, c’est Pay Day (H) de FUN Lacquer que la gentille Marion m’a prêté, il est juste foufoufou: une base holo et gorgée de glass fleck argentés, dans le même style que Amazing d’Enchanted Polish

 

 

 

 

Je vous ai fais un petit tuto photo, c’est plutôt facile à réaliser, il faut juste un pinceau très fin et un peu de patience. Bien sûr, ça fonctionne avec n’importe quel motif mais je n’allais pas vous faire un monologue sur la Boost pour vous montrer au final un motif de licorne ( quoique, éléphant, licorne, il y a une histoire de corne quand même ).

  • On commence par poser une couche de top coat sur une pochette plastique. Si c’est un sèche vite, c’est encore mieux, ça se décollera plus facilement.
  • Ensuite, on vient glisser le motif imprimé EN SENS OFFSET c’est important.
  • Vient la partie délicate. On s’arme d’un pinceau fin, ici le 00 de Roubloff mais vous pouvez très bien prendre un pinceau fin lambda et venir couper au ciseau les poils superflus. Avec des vernis, on vient reproduire au mieux le motif. Vu la taille ça ne sera pas une copie parfaite. Pour l’éléphant caché derrière le B, j’ai juste ombré un peu la zone par exemple.
  • Puis, on vient décoller notre « patch ». On peut en couper un peu pour ne pas trop nettoyer ensuite. On le pose côté motif sur l’ongle avec un vernis ou un top coat encore frais, il revient donc dans le bon sens. Cela permet d’éviter que le dessin bave lorsque l’on viendra passer une couche de top coat. Appuyer avec le doigt pour le fixer un peu.
  • Avec un pinceau trempé dans du dissolvant, nettoyer le superflu. Terminer avec une couche de top coat et c’est fini.

 

Et pour finir….coeur avec les doigts <3

 

 

J’espère que ce changement de registre n’a pas trop perturbé vos habitudes de lecture mais c’est mon blog, je fais ce que je veux zut.( non en fait, c’est juste que ça me tenait vraiment à coeur de parler de ça )

 

Bisous !